Il y a exactement quatre ans que Nicole BRANCHER nous a quittée

Le temps passe et nous porte. Sûrement tous ceux qui la connaissait, ses amis, gardent quelque chose d’elle dans leur vie. Un échange des idées, une aide accordée, un centre social, une église, un presbytère, une maison d’habitation, une prière partagée, un repas de fêtes   un handicap soulagé, le minerval et j’en passe. Il y a beaucoup de choses qui peuvent nous pousser à penser à Nicole parmi nous.

Qu’on soit chrétien ou pas, qu’on soit croyant ou pas il y a une vérité indéniable, nous restons en contact avec ceux qui sont morts.

Pour les parents c’est facilement compréhensible il y a cette force vivifiante qui se transmet de parent à enfant : la vie. Les parents sont fiers d’avoir donné la vie qu’ils ont eux-mêmes reçue de leurs parents. Malheur à celui qui coupe la chaîne : vous avez reçu gratuitement donnez gratuitement. Au fait que font les parents sinon donner le coup d’envoi, la suite nous dépasse, évidemment le début aussi nous ne le maîtrisons pas.

Qu’est-ce que donner la vie ? C’est  permettre la continuité de la force vitale. Pour comprendre comment on peut  donner la vie sans toute fois engendre corporellement il faut considérer ce qui peut arrêter la vie. En plus il faut remarquer qu’il y en a qui vivoter qui n’ont pas la vie en plénitude.

En faisant cette petite réflexion j’ai réalisé que Nicole est encore vivante parmi nous. Nous, à  qui elle donnait la vie d’une façon ou d’une autre.

 

Quand on pense à un parent ou à un ami qui n’est plus on se sent comme si on avait une dette envers lui. Envers nos parents il  faut garder la continuité de la vie « Ukwibyara gutera ababyeyi ineza ». Qu’est ce que nous devons à Nicole ? Elle nous a engendrés  de plusieurs façons. Qu’avons-nous fait de cet héritage qu’elle nous a laissé ? Comment rendre hommage à ce cadeau que Dieu nous a donné ? 

Abbé Charles HAKORIMANA


24 Kanama 2014: Icyumweru cya 21 mu byumweru bisanzwe

         AMASOMO:
Iz 22, 19-23abr /> Rom 11, 33-36
 Mt 16, 13-20


«Wowe uri Kristu, Umwana w'Imana Nzima. »